Il est encore trop tôt pour dire que nous cultiverons une nostalgie de l’ordre de celle des dimanches sans voiture du premier choc pétrolier pour ces semaines du printemps 2020 où le temps s’est retrouvé suspendu. Un temps avec moins d’avions et de voitures et plus de temps libre, mais aussi un temps apeuré, pas apaisé.

Ce contenu n’est accessible qu’aux membres Partenaires et Abonnés.
Se connecter S’abonner